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À propos Manchettes Plan du site |
La maison Alonzo Wright"Le Château Alonzo Wright" M. Alonzo Wright est le petit-fils d'Abigail Wyman et de Philémon Wright, fondateur de la ville de Hull, en 1800; fils de Lois Ricker et de Tibérius Wright, Alonzo est né le 28 février 1821. Il hérite de la propriété, sise sur les bords de la rivière Gatineau, à la mort de son père, Tibérius Wright. Au début de l'année 1850, il épouse Mary Sparks, fille d'un riche notable de la ville d'Ottawa. Elle lui apporte une jolie dot qui sert à ériger ce que l'on appela alors « Le Château Alonzo Wright ». Le titre de « Roi de la Gatineau » lui est surtout attribué en raison du rôle historique de sa famille et de son propre succès en politique et non à cause du pouvoir qu'il exerce dans son royaume de la Gatineau. Au coeur du berceau du Collège St-Alexandre de la Gatineau, l'ancien « Château Alonzo Wright » devient libre en l'année 1991. Considéré comme un lieu historique, la CCN (Commission de la Capitale Nationale) en fait un arrêt obligé dans son itinéraire des visites touristiques pendant quelques années. Les étages supérieurs ouvrent leurs portes à des jeunes, désireux de vivre une expérience de vie communautaire ( La Communauté Laval/ nov. 1978 - fév. 1983). Lors de la cession du Collège par les Spiritains en juillet 1991, ceux-ci se sont réservés l'usage de ses locaux pour des projets particuliers, harmonisés à leur « mission » et aux préoccupations sociales du C.S.A. C'est alors qu'un Comité de bénévoles s'est mis sur pied pour lancer une vaste enquête sur les besoins sociaux de la région qui ne seraient répondus par aucun organisme communautaire. La priorité est apparue criante pour un organisme qui pourrait offrir des services d'accompagnement psychologique aux personnes qui n'ont pas les ressources financières, ou d'assurances pour se prévaloir de ces services auprès de bureaux privés et qui ne sont pas desservies par le réseau public. * Collectif, Histoire de l'Outaouais, sous la direction de Chad Gaffield, Institut québécois de recherche sur la culture, 1994, p. 165. |
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